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Lu dans les DNA depuis juin dernier
Strasbourg / Place de la Gare
Ajustements de la circulation à la rentrée
La Ville a annoncé hier quelques corrections pour améliorer le fonctionnement de la place de la Gare, où l'on sait que de nombreuses difficultés ont été identifiées : stationnement sur les arrêts de bus, accessibilité de la verrière dangereuse pour les piétons, absence d'itinéraire cyclable...
A partir de la rentrée scolaire de septembre, l'accès à la verrière sera facilité grâce à la réservation des deux couloirs de circulation aux bus et aux vélos. La circulation sur l'axe qui contourne la place se fera donc en double sens et la dépose-minute au nord de la place sera transformée en parking pour améliorer la desserte des commerces. L'expérimentation durera trois mois.
Cette solution intervient à l'issue des concertations qui viennent d'être organisées. Celles-ci ont rassemblé largement riverains, commerçants, associations et usagers et ont permis d'échanger, de mesurer ensemble les enjeux et d'apporter des précisions. En effet, il ne s'agit pas d'aménager une nouvelle fois cette place mais simplement de corriger, par des modifications à la marge, les dysfonctionnements observés.
Deux autres pistes abandonnées
Avaient été également envisagées deux autres pistes.
- Maintenir le fonctionnement actuel en améliorant la signalétique d'accès des parkings et en sécurisant davantage les zones d'arrêt des bus par la mise en place d'une bordure de séparation infranchissable.
- Prévoir une variante de la solution retenue dans laquelle la dépose-minute nord est réservée au stationnement des vélos.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 15 Juin 2010. - Tous droits de reproduction réservés
Place de la Gare / Changement de circulation
Tollé des hôteliers et des commerçants
Comme il fallait s'y attendre, la décision de la municipalité de mettre la circulation automobile en double sens devant les hôtels de la place de la Gare suscite le mécontentement des hôteliers et des commerçants.
A partir du mois de septembre, seuls les bus de la CTS et de tourisme ainsi que les cyclistes pourront utiliser la voie d'accès à la verrière de la gare SNCF de Strasbourg. Les voitures circuleront dans les deux sens, de l'autre côté de la place, sur la route qui passe devant les hôtels.
Cette décision a été prise pour empêcher le stationnement abusif des véhicules sur les arrêts de bus de la CTS. La place de la Gare est traversée quotidiennement par 300 bus et 12 000 voitures.
Les hôteliers et les commerçants estiment que cette modification de la circulation va les pénaliser. Car les voitures qui viennent du boulevard Wilson devront aller jusqu'au Faubourg National pour revenir sur la place de la gare et emprunter la desserte qui permet d'accéder à la rue Kuss. Ils craignent que beaucoup de gens renoncent à faire ce crochet. « Nous allons subir une perte de chiffre d'affaires », affirment-ils.
C'est toutefois la solution qui a été privilégiée par le Conseil de quartier. Il y a eu 6 voix pour, 5 contre et 6 abstentions. Le maintien de la situation actuelle a obtenu 4 voix, 7 contre et 6 abstentions. « Le nombre important d'abstentions et de voix contre s'explique par le fait qu'aucune des propositions n'est jugée satisfaisante », précise le Conseil de quartier. Roland Ries l'avait annoncé lors de sa visite du quartier en mars dernier. « S'il n'y a pas de consensus sur un projet, c'est moi qui tranche. »
Mais les hôteliers et commerçants du quartier ne décolèrent pas. Leur présidente, Gaby du Jonchay, a été reçue par le maire lundi soir.
Pourquoi pas les caméras de surveillance ?
« J'étais seule. Il n'a pas voulu de délégation de commerçants », déplore-t-elle. Estimant que Roland Ries a cédé à la pression des chauffeurs de bus, elle martèle « qu'il n'est pas seulement le président de la CTS, il est aussi le maire des commerçants du quartier gare ».
Ce changement de circulation va être expérimenté pendant trois mois. « Si ça ne marche pas, on reviendra en arrière », précise Jean-Jacques Gsell, l'adjoint de quartier. « Il était d'abord question de six mois. J'ai dit que ce n'était pas possible, qu'on perdrait trop de chiffre d'affaires. J'ai proposé deux mois », affirme Gaby du Jonchay. Déplorant n'être soutenus ni par les Vitrines de Strasbourg, ni par le Groupement des hôteliers, les opposants à ce projet sont décidés à se battre. « La place de la Gare est en travaux depuis 1978. Il y a une désinvolture par rapport à l'argent public, surtout en temps de crise. »
Une solution moins onéreuse consisterait, selon eux, à utiliser les caméras de surveillance pour zoomer sur la plaque d'immatriculation des automobilistes en infraction et d'envoyer le procès-verbal, comme cela se fait à Valenciennes ou à Draguignan. Prochain épisode à la rentrée.
Chantal Grandgeorge
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 16 Juin 2010. - Tous droits de reproduction réservés
Strasbourg / Place de la Gare
Retouches périphériques
Vouée à accueillir le trafic dans les deux sens, la chaussée qui borde les hôtels est ponctuellement reprofilée. (Photo DNA - Bernard Meyer)
La place de la Gare de Strasbourg à nouveau en travaux. A compter du 30 août et à titre d'essai, le trafic général se trouvera concentré sur la chaussée à deux voies qui borde les hôtels.
Radicalement redessinée en 2007 dans le cadre de l'arrivée du TGV et de la transformation des lieux en « pôle d'échanges multimodal », la place de la Gare fait l'objet de remaniements destinés à gommer les dysfonctionnements répertoriés. Il s'agit principalement d'empêcher une occupation intempestive des zones d'arrêt des bus et de sécuriser le cheminement des piétons et des cyclistes.
Remue-ménage
A compter du 30 août au matin, le schéma de circulation des voitures sera bouleversé. L'espace ne constituera plus un rond-point, une plaque tournante. La chaussée qui borde la grande verrière de la gare sera réservée, dans les deux sens, aux bus de la CTS, aux cars de tourisme, aux taxis et aux cyclistes. Le trafic général se trouvera concentré sur la chaussée qui longe les hôtels, tronçon de voirie à deux voies mis à double sens. On ne retrouve pas exactement la configuration issue du premier chantier du tramway : en 1993, c'est une chaussée à quatre voies, deux dans chaque sens, qui assurait la continuité des boulevards.
Comme le précise Jean-Jacques Gsell, l'adjoint du quartier, c'est un essai : « Le dispositif sera testé durant trois mois à la suite de travaux mineurs et provisoires. Il n'y a pas de position dogmatique ; si on s'aperçoit que ça ne fonctionne pas, on reverra la copie ».
La mise en place du nouveau schéma de circulation passe par un remue-ménage à la périphérie du site. Il convient notamment de modifier l'accès Sud (côté boulevard de Metz) du parking souterrain, accès qui se fera à travers l'ancienne aire de dépose-minute garnie depuis juillet 2009 d'arceaux à vélos.
« La signalisation de l'entrée du parking sera notablement renforcée », précise Jean-Jacques Gsell. L'ouvrage souterrain (la première demi-heure y est gratuite) voit son importance stratégique accrue dans la mesure où l'aire de dépose-minute située au nord de la place (côté boulevard du Président-Wilson) devient un parking (payant) en vue d'une amélioration de la desserte des commerces.
Sur la future chaussée à double sens, afin de permettre les croisements, il s'agit de revoir ponctuellement le tracé de la courbe. Aux deux extrémités du tronçon, côté boulevard de Metz et côté du boulevard Wilson, les îlots doivent être remaniés. L'opération passe par des déplacements de bordures et de mobilier urbain ; au Nord doit être ripé un gros mât qui supporte la ligne aérienne du tramway.
A modifier, encore, la signalisation horizontale (marquage au sol) et verticale (des feux tricolores provisoires sont fixés sur d'inesthétiques massifs de béton).
Expérimental, le schéma de circulation, qui sera appliqué à la fin du mois en des lieux très fréquentés, se trouvera également confronté à l'irruption, en surface, d'un nouveau mode de transport : la mise en service de la ligne F du tramway, qui coupe le boulevard du Président-Wilson au seuil de la place, est prévue le 26 novembre prochain.
J.-J. Blaesius
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 18 Août 2010. - Tous droits de reproduction réservés
Strasbourg / Circulation
Place de la Gare : chaussée rétrécie
Reprofilée, la chaussée située du côté des hôtels charriera le trafic dans les deux sens. (Photos DNA - Michel Frison)
Le basculement est prévu demain matin. Place de la Gare, à Strasbourg, on circulera dans les deux sens sur la chaussée implantée du côté des hôtels. La voirie qui borde la grande verrière sera réservée aux bus, cars de tourisme, taxis et vélos.
Comme en témoignent un marquage au sol orange et des dispositifs provisoires, le plan de circulation est expérimental. Pendant trois mois, jusqu'à la fin novembre, la circulation automobile générale se trouvera concentrée sur la chaussée implantée le long des hôtels, deux voies (seulement) destinées à charrier le trafic dans les deux sens.
La chaussée qui borde la grande verrière de la gare centrale et qui supporte habituellement le trafic nord-sud, sera réservée, également dans les deux sens, aux bus de la CTS, aux cars de tourisme, aux taxis et aux vélos.
L'objectif est d'empêcher, de ce côté de la gare, une occupation intempestive des zones d'arrêt des bus et de sécuriser le cheminement des piétons et des cyclistes.
La mise en place de l'expérience a nécessité des retouches périphériques de la place radicalement réaménagée, en 2007, dans le cadre de l'arrivée du TGV. Il s'agissait notamment de redessiner les carrefours à l'extrémité du boulevard du Président-Wilson et du boulevard de Metz.
Au débouché de la petite rue de la Course, devant la Poste, la chaussée reprofilée empiète notablement sur le trottoir pavé.
L'accès au parking modifié
Il a également fallu revoir l'accès sud du parking souterrain de la place de la Gare. Depuis le boulevard de Metz, les voitures chemineront à travers l'ancienne aire de dépose-minute garnie d'arceaux à vélos. Quant à l'aire de dépose-minute située au nord de la place, côté boulevard du Président-Wilson, le stationnement y sera payant. Du coup, l'ouvrage souterrain (la première demi-heure y est gratuite) voit son importance stratégique accrue...
A compter de demain, si la trajectoire ne change guère, le trafic en provenance du boulevard de Metz sera donc confiné dans un seul couloir.
Les voitures en provenance du boulevard du Président-Wilson devront, quant à elles, tourner à gauche pour rejoindre la même chaussée où elles seront pareillement concentrées sur une file unique après le franchissement d'un carrefour où viendra s'insérer à la fin du mois de novembre le tramway. A suivre...
J.-J. B.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Lundi 30 Août 2010. - Tous droits de reproduction réservés
Strasbourg / Place de la Gare
Ça roule, pour l'instant...
A l'heure de la sortie des bureaux, un petit bouchon s'est formé au débouché du boulevard du Président-Wilson. (Photo DNA - Michel Frison)
Piétons et cyclistes pas au courant, et automobilistes déconcertés... Place de la Gare, le nouveau plan de circulation activé hier en a surpris plus d'un. Mais tous les vacanciers n'étant pas de retour, le trafic s'est écoulé sans trop d'encombres.
« Quelque chose a changé ? Je n'ai pas fait attention... » Martine P., qui tous les jours descend du train pour monter dans le bus numéro 10 place de la Gare, n'a rien remarqué de nouveau ce matin.
Et pourtant : plus aucune voiture particulière circule au pied de la verrière. Un nouveau plan de circulation est entré en vigueur à titre expérimental, après plusieurs mois de discussions.
Un policier municipal dévie les véhicules au débouché du boulevard du Président-Wilson. Côté hôtels, la circulation des voitures se fait à double sens. Côté gare, seuls les cyclistes, bus et taxi ont droit de cité.
A vélo, Nicolas R. apprécie de ne « plus avoir de voitures en sortant de la gare, surtout que la voirie se trouve juste à la sortie de la verrière ». Tania M., qui vient de Colmar et circule à bicyclette dans Strasbourg, a été surprise ce matin de voir un automobiliste dans le sens nord-sud du côté des hôtels. « J'ai failli lui dire qu'il se trompait de direction. Après en avoir vu plusieurs, je me suis dit que ça devait être normal. Mais c'est dangereux, rien n'est indiqué », dit-elle. Plusieurs panneaux explicatifs ont été disposés autour de la place.
Côté gare, seuls les cyclistes, bus et taxi ont droit de cité
Le dispositif - expérimental - doit être testé jusqu'à fin novembre afin de sécuriser le cheminement des piétons et des cyclistes. « Ça va plutôt mieux » pour les bus, observe-t-on à la CTS, plus aucune voiture ne pouvant stationner sur les arrêts côté verrière. « Aucun problème de circulation » n'était à signaler hier, a relevé Yves Laugel. Le directeur du SIRAC (Système informatisé de régulation automatique de la circulation) observe qu'il ne s'agit pas non plus d'une période de pleine charge de trafic.
Derrière le volant de sa voiture, Marcel M. a eu un moment d'hésitation avant de s'engager dans la dépose-minute. « Je pensais pouvoir aller à la gare. On a déposé de la famille en visite de Paris, et ils étaient bien chargés. C'est la saison des mirabelles », fait-il valoir, demandant un « couloir pour se garer » devant la verrière. A côté, Isabelle F. se demande si la prochaine fois qu'elle viendra, « ça n'aura pas changé ».
A.G.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 31 Août 2010. - Tous droits de reproduction réservés
Place de la Gare / Modification de la circulation
Les opposants campent sur leur position
Roland Ries ira à la rencontre des habitants du quartier Gare-Kléber samedi matin. C'est sans doute sur le projet de modification de la circulation place de la Gare qu'il est le plus attendu.
L'annonce par la communauté urbaine de Strasbourg d'ouvrir la gare à 360° et la tribune de Marie-Dominique Dreyssé dans laquelle elle prend position pour le transfert de la circulation automobile du côté des hôtels (lire DNA du 12 mars) ne sont pas de nature à apaiser les inquiétudes des hôteliers et commerçants du quartier. Sans oublier la ligne F du tram, puis le tram-train et son tunnel. Depuis plus de 20 ans, la gare, sa place et les boulevards qui la desservent sont en travaux. Les riverains en sont au stade de l'overdose.
« La gabegie des deniers publics »
« Les clients n'arrêtent pas de nous dire, mais vous êtes encore en travaux. On dirait un immense terrain de jeu où les maires successifs défont les travaux des précédents », s'insurgent Gaby du Jonchay et quelques membres de son association de commerçants du quartier dont Valérie Blum du Grand hôtel, Rachel Benamran, pharmacienne, et Alain Karabulut, marchand de tabac. « Nous sommes en droit de demander des comptes. Il s'agit de deniers publics. Combien d'argent a été dépensé en 20 ans ? »
Pour permettre aux bus de ne plus trouver de voitures sur leur chemin, les hôteliers et les commerçants suggèrent de placer une barrière automatique à l'entrée du couloir de bus et des caméras permettant de verbaliser les contrevenants. « C'est simple et peu onéreux. » C'est également l'avis des rares personnes qui ont laissé une trace lors de leur passage à l'exposition publique (*) sur ce dossier au centre administratif place de l'Étoile. « C'est le plus raisonnable et le moins coûteux », estime un Strasbourgeois qui est par ailleurs opposé au projet de stationnement payant sur la dépose-minute « puisque ça existe déjà en sous-sol ».
Gare, Étoile, Kléber. « Le feuilleton des places publiques continue », écrit Michel Meyer de Bischheim. « Les élus prendront-ils un jour conscience de la gabegie des deniers publics ? » L'ASTUS, association des usagers des transports urbains, déplore que les piétons soient les parents pauvres du projet « alors que ce sont les clients potentiels des commerces ». Elle est favorable au passage du flux automobile par la rue du Rempart. « Il faut faire fi des intérêts catégoriels à courte vue, souvent fondés sur des analyses non justifiées, même économiquement : sinon comment expliquer que tant d'hôtels subsistent place Kléber et place de la Cathédrale ? » Trois autres signataires sont favorables au transfert de la circulation automobile du côté des hôtels pour mettre le piéton en sécurité côté gare.
Mais avec dix commentaires dans le cahier ouvert au public, on ne peut pas dire que ce projet mobilise les foules. Il est vrai que l'exposition reste intimiste, peu claire pour qui ne connaît pas le sujet. Et qu'il faut en vouloir pour laisser une trace, le cahier se trouvant à un autre bout du bâtiment.
Chantal Grandgeorge
Jusqu'au 20 mars, exposition publique au centre administratif, 1 place de l'Étoile à Strasbourg.
Édition du Jeu 18 mars 2010
Roland Ries dans le quartier Gare
Désireux d'être à l'écoute de ses concitoyens, Roland Ries ira à la rencontre des habitants du quartier Gare-Kléber, samedi 20 mars, en compagnie de Jean-Jacques Gsell, adjoint de quartier. Les points de rendez-vous sont les suivants :
- 9 h 15 : arrêt de bus n°2 devant la gare
- 10 h : parvis de la bibliothèque municipale rue Kuhn.
- 11 h 15 : parvis latéral de l'église Saint-Thomas, place Saint-Thomas.
- 12 h 15 : verre de l'amitié à l'école Saint-Thomas, 2 rue de la Monnaie.
Strasbourg / Boulevard Pierre-Pflimlin
Couloirs pour bus fantômes
Entre Wacken et Robertsau, le boulevard Pierre-Pflimlin a été dimensionné et organisé en
fonction du passage de bus de la CTS. La suppression de la ligne 18, en septembre, en fait
un no man's land.
S'étirant en ligne droite à travers l'île du Wacken, du pont Germain-Muller au pont Joseph-Bech,
c'est un large ruban de bitume, deux fois deux voies reliant au boulevard de Dresde la route
de La Wantzenau et l'allée René-Cassin.
Mise en service en juillet 2005, la voirie a fait beaucoup parler d'elle. Associé au pont
Germain-Muller, le boulevard Pierre-Pflimlin s'était retrouvé sous les projecteurs dans un fameux
feuilleton judiciaire. Il a été l'une des opérations d'accompagnement les plus contestées des
extensions du tramway (ici implanté sur le quai Ernest-Bevin) lors de la précédente mandature.
La route a été décriée dans la mesure où on la voyait perturber le décor et représenter un
tronçon d'un boulevard Nord assurant une liaison entre le pont de l'Europe et l'autoroute A 350
via le quai Jacoutot.
Excès de vitesse
En l'état actuel des choses, le boulevard Pierre-Pflimlin ne constitue pas l'aspirateur à voitures
redouté. Même aux heures de pointe, la voie est dégagée et une allure d'autoroute urbaine
encourage excès de vitesse et dépassements intempestifs.
Lors de la conception du projet, la largeur et l'organisation de la nouvelle voirie étaient justifiées
par le transit de bus de la CTS dans deux couloirs réservés flanquant la chaussée. Des bus
fantômes, ou tout comme, dont on a rarement aperçu la carrosserie.
En novembre 2007, après la mise en service de la ligne E aboutissant à l'entrée de la Robertsau,
fut mise en place à titre expérimental une ligne 18 assurant une liaison sporadique entre la place