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Courrier des lecteurs

Rallye et transports en commun

 

De l'ASsociation des usagers des Transports Urbains de l'agglomération Strasbourgeoise (ASTUS) :

« À l'occasion du Rallye de France qui se tient actuellement en Alsace, ASTUS ne cache pas son "étonnement" quant aux moyens qui sont mis en œuvre en matière de transport collectif :

- La Région peut soudain faire circuler plus de TER le dimanche pour desservir Bischwiller et Haguenau avec "un train environ toutes les heures au départ de Strasbourg à partir de 7 h 49" et découvre l'importance du transfrontalier avec une "amélioration des correspondances venant d'Allemagne jusqu'à Wissembourg vers Haguenau".

- La CUS a mis en place un pass rallye jeudi 3 octobre sur le réseau CTS à 3 EUR : c'est moins que l'aller-retour usuel (3,10 EUR), donc c'est possible ! C'est moins que l'Alsa + journée à 4,10EUR de notre quotidien ! Mais notre plaisir a ses limites : où a-t-il été vendu ? Dans les "points de vente habituels", c'est-à-dire aux stations de tram. Tant pis pour ceux qui ne disposent que du bus !

Concernant tous ces transports en commun supplémentaires mis en œuvre, le rallye est donc en réalité une action mûrement réfléchie pour amener les plus récalcitrants de nos concitoyens à franchir le pas, enfin, vers un essai des transports en commun.

Tout s'explique dès lors :

- Le financement des collectivités ? Un investissement courageux et sans précédent de 12 millions d'euros sur 4 ans pour promouvoir l'image des transports en commun ; et l'action sera prolongée en 2014 !

- La "gratuité" du rallye pour attirer plus d'"autosolistes" vers les transports en commun.

ASTUS salue le courage politique nécessaire pour arriver à ne pas dévoiler cet objectif réel du rallye, et ceci malgré toutes les critiques des détracteurs : bravo et merci de nous faire rêver à des jours meilleurs... quotidiennement ! »

© Dna, Vendredi le 04 Octobre 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Strasbourg La Vélorution hier contre le rallye d'Alsace 

« Pas avec nos impôts »

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Devant la maison de la Région, Etienne Troestler prend le départ.

Le collectif Ras le rallye invitait hier à une manifestation : une centaine de cyclistes ont pris le départ de la Vélorution.

« Si on aime la vitesse, pourquoi on n'inventerait pas une voiture superpuissante fonctionnant aux énergies renouvelables ? Il y a un vrai manque d'imagination », a commenté Etienne Troestler, venu pour la Vélorution en famille, avec Emmanuelle Anfossi et Martin. Ils vivent dans le quartier gare, se déplacent essentiellement à vélo et en transports en commun.

Cent sonnettes

Sans faire partie de l'une des trente associations qui constituent le collectif Ras le rallye, organisateur du défilé d'hier, ils se sentent concernés : « On n'est pas contre les gens qui vont voir le rallye, mais il y a d'autres moyens de rassembler », dit encore Etienne. Emmanuelle lui fait écho : « Moi c'est vraiment l'écologie qui me fait bouger, les vignobles traversés par les bolides... On pourrait trouver autre chose, des rencontres bios, des pique-niques. »

Plusieurs prises de parole ont émaillé le défilé, dont, au moment du départ, celle d'Alain Jund, d'Europe écologie-Les Verts, dénonçant l'« indécence » du rallye dans ce contexte de crise, « sans parler des dégâts environnementaux ». Une « gabegie de dépenses » (12 millions de subventions sur quatre ans), sans compter les coûts annexes, a appuyé Astus, association des usagers des transports urbains. Monique Fritz, qui milite au sein de l'Aivar, pour les accidentés de la route, regrettait que les victimes ne bénéficient pas d'autant de moyens qu'un événement prônant l'usage de la vitesse.

Le long cortège a symboliquement rallié les sièges des collectivités, en faisant usage de sa centaine de sonnettes. Le rallye d'Alsace se tiendra du 3 au 6 octobre.

M. A.-S.

© Dna, Dimanche le 22 Septembre 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Strasbourg : Une Vélorution samedi 21 septembre 

À vélo contre le rallye

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La dernière vélorution Ras le rallye a eu lieu en 2010.

Le collectif Ras le rallye poursuit ses actions avec une vélorution ce samedi. Mode d'emploi : un circuit à vélo dans la ville pour dénoncer la tenue du 4 e Rallye automobile en Alsace, du 3 au 6 octobre.

Le 13 septembre, une délégation de Ras le rallye remettait un chèque factice de 12 millions d'euros au conseil régional, pour dénoncer une nouvelle fois le coût de l'événement, imputable aux collectivités. Ces 12 millions d'euros sont l'addition des quatre éditions organisées depuis 2010.

Ce samedi, le public est invité à jouer de la sonnette à l'occasion d'un parcours à vélo, autrement appelé vélorution, qui va relier les sièges des collectivités alsaciennes.

Rendez-vous est donné à 14 h devant la maison de la Région. Via la gare et les grands boulevards, le cortège se rendra ensuite à l'hôtel du département, avant un terminus place Broglie, sur les marches de l'Opéra, symboliquement proches de l'hôtel de ville.

Entre 100 et 150 cyclistes sont attendus par les organisateurs.

Avant le départ, plusieurs prises de parole sont annoncées : de François Giordani d'Astus - usagers des transports publics - d'Alain Jund pour Europe Ecologie-les Verts, de Monique Fritz, de l'Aivar (Aide aux victimes des accidents de la route).

Constitué dès 2010, le collectif Ras le rallye rassemble une trentaine d'associations ainsi que des élus.

Parmi ses membres, Greenpeace, le CADR 67 (Comité d'action deux roues) ou encore la Ligue contre la violence routière.

Depuis quatre ans, ils dénoncent par leurs actions ce que le Rallye d'Alsace coûte au contribuable alsacien, mais aussi ses conséquences sur l'environnement, sans oublier la question de la sécurité routière.

Samedi 21 septembre à partir de 14 h.

Rendez-vous place du Wacken, devant la maison de la Région. www.facebook.com/raslerallye

© Dna, Vendredi le 20 Septembre 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Courrier des lecteurs

Les usagers des transports en commun ont fait un rêve...

D’ASTUS, l'ASsociation des usagers des Transports Urbains de l'agglomération Strasbourgeoise qui organise une action avec le CADR mercredi 17 septembre place de la République de 9 h à 19 h dans le cadre de la journée du transport public et participera à la rentrée des associations à la Citadelle les 21 et 22 septembre :

« À la veille de la Journée nationale du transport public, les usagers ont fait un rêve. Ils se voient prenant leur bus qui arrive à heure fixe, à un horaire facilement mémorisable, selon la ligne, toutes les 5, 10 ou 15 minutes aux heures de pointe, 10, 20 ou 30 minutes aux heures creuses. Les voyageurs comme le conducteur ont le sourire, le bus étant comme d'habitude à l'heure.

Ils découvrent des lignes de bus de rocade aux horaires cadencés qui leur évitent de passer par le centre-ville saturé, tous les jours de la semaine y compris le dimanche.

Ils voient des voyageurs habitant Blaesheim ou Reichstett acheter leurs tickets de bus à un distributeur implanté près de leur mairie ou chez leur buraliste habituel, comme leurs concitoyens vivant le long d'une ligne de tram peuvent le faire depuis longtemps. Voulant se rendre à la Foire européenne, ils y ont même acheté un ticket combiné foire - bus/tram.

Ils croisent des voyageurs rejoignant l'autre bout de l'agglomération pour une démarche administrative, une course ou un loisir, utilisant le bus, puis le tram, le train ou le car interurbain avec un ticket unique qu'ils ont acheté près de chez eux. Ils observent des voyageurs en tram et en bus aller et revenir dans l'heure avec le même ticket.

Ils se mêlent à des voyageurs travaillant la nuit ou tôt le matin ou tard le soir. Ils apprécient que leurs déplacements en bus soient possibles, le matin avant 6 heures, le soir après 20 heures ainsi que les dimanches et jours fériés. Ils utilisent les bus de nuit pas seulement du jeudi au samedi, mais tous les jours de la semaine. Ils croisent des collègues venus de plus loin avec un train circulant à des horaires répondant à leurs besoins.

Ils entendent des voyageurs se plaisant à raconter pourquoi ils ont abandonné leur voiture pour prendre les transports en commun et comment l'accès routier autour de Strasbourg s'en trouve libéré pour ceux qui en ont vraiment besoin.

Ils voient des voyageurs à l'aise, ne suffoquant pas l'été dans les bus, les trams, les cars ou les trains, la climatisation fonctionnant parfaitement.

Ils constatent que les voyageurs sont informés de la prochaine station et des correspondances qu'ils y trouveront par des écrans qui fonctionnent.

Ils apprécient les indications précises et aimables d'un conducteur de bus expliquant aux passagers que des travaux vont l'obliger à faire un détour ou que le terminus est exceptionnellement déplacé. Ils rencontrent des voyageurs qui comprennent que des travaux de voirie sont utiles et nécessaires et apprécient que toutes les informations sur les itinéraires et horaires provisoires, judicieusement étudiés, leur soient connues.

Ils sont satisfaits d'apprendre que les différentes compagnies de transport se rencontrent régulièrement pour coordonner leurs horaires...

Et soudain c'est le réveil, le dur retour à la réalité. Se frottant les yeux, ils prennent soudain conscience que ce qu'ils viennent de rêver, une association, ASTUS, le demande sans relâche, et en leur nom, afin qu'un jour prochain ils vivent vraiment leur rêve.

Et quand cela se produira, quand le transport en commun permettra à chacun de circuler librement vers chaque quartier, chaque village, chaque zone de travail, la vie de tous en sera grandement facilitée.

Alors, oui, c'est décidé, il faut vraiment rencontrer cette association.

Justement, des bénévoles d'ASTUS seront place de la République ce mercredi 18 septembre de 9 h à 19 h et aussi à la « rentrée des associations » au parc de la Citadelle les 20 et 21 septembre de 11h à 19 h. »

© Dna, Mardi le 17 Septembre 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Réseau « Ras le rallye » 

Un « chèque » de 12 millions d'€ pour dénoncer le soutien au Rallye d'Alsace

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Gilles Huguet, Alain Jund, Chantal Fabing et Renaud Sadarnac devant la maison de la Région.

Le collectif « Ras le rallye » a remis symboliquement hier matin un « chèque doré » (en polystyrène et en papier) de 12 millions d'EUR à un représentant du président du conseil régional d'Alsace, Philippe Richert. Ses membres entendaient ainsi dénoncer les subventions des collectivités locales alsaciennes, quatre années de suite, au Rallye de France Alsace, dont la prochaine édition aura lieu du 3 au 6 octobre.

« Ces sommes sont indécentes alors qu'on resserre les budgets de toutes les collectivités », a estimé Alain Jund, adjoint (Europe Écologie les Verts) au maire de Strasbourg. « Ce rallye n'a pas à être subventionné par le contribuable et doit s'autofinancer comme cela se fait en Allemagne ».

Ce rallye est « un contre-exemple face au réchauffement climatique », a noté Renaud Sardanac (Greenpeace). Il fait « l'apologie de la vitesse alors que la prudence devrait être promue », a complété Gilles Huguet (Ligue contre la violence routière).

Une « Vélorution » sera organisée par le réseau « Ras le rallye » le samedi 21 septembre à 14 h place Adrien-Zeller à Strasbourg, a annoncé Chantal Fabing (Association des usagers des transports/ASTUS).

J.F.

© Dna, Vendredi le 13 Septembre 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Vite dit

TCSP Vendenheim-Wolfisheim : Astus satisfaite et circonspecte

L'Association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise salue également un « choix qui privilégie l'intérêt général au détriment d'intérêts économiques peu transparents et d'intérêts de quartiers insuffisants à eux seuls, à répondre aux besoins réels des usagers. » L'association insiste sur la nécessité d'effectuer les travaux vers les Poteries et vers les Écrivains de façon concomitante, et de privilégier « les tronçons à voie unique lorsque la topographie des lieux ne permet pas le contresens, afin de préserver une bonne vitesse commerciale et des temps de trajets incitatifs. » L'Astus attend une réorganisation du réseau de bus au nord et à l'ouest dès la mise en route du nouveau tram.

© Dna, Jeudi le 11 Juillet 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Vite dit

TCSP Vendenheim-Wolfisheim : Astus pour le fer

L'association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise s'est prononcée en faveur de la « mise en œuvre de la ligne H de tram selon le mode du tram sur fer par souci de cohérence avec le réseau existant et de préservation des possibilités d'évolutions futures ». En effet, si Astus valide le tracé Vendenheim-Wolfisheim retenu, elle estime que le tram sur pneus, en empêchant de futurs branchements, compliquera la croissance du réseau. L'association déplore en outre que les éléments fournis par la collectivité ne permettent pas de comparer les deux offres.

© Dna, Dimanche le 12 Mai 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Courrier des lecteurs

Tarifs de la CTS : les regrets d'ASTUS

ASTUS réagit à l'augmentation des tarifs de la CTS au 1er juillet prochain qui sera débattue au conseil de CUS de vendredi.

L'association apprécie que le taux de base des abonnements n'augmente pas. En revanche, à l'examen des taux d'augmentation par titre, elle considère que « sont excessifs les taux concernant les gammes de titres Europass (augmentation moyenne de 6 %) et P + R (entre 8 et 9 %), ainsi que le titre Trio (+5,3 %).»

S'agissant du ticket aller-retour, « l'augmentation envisagée de 3,3 % conduit à ce que l'usager ne tire de cet achat qu'un gain de 0,10 EUR par rapport à l'achat de deux tickets simples », note l'association qui en conclut : « Autant supprimer ce titre. »

ASTUS rappelle que « depuis des années », elle demande que les usagers puissent effectuer, avec le ticket aller simple, un aller-retour dans l'heure.

© Dna, Dimanche le 28 Avril 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

La Ville en débat : Robertsau 

Oui à plus de tram, sans oublier les bus

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L'arrêt de la ligne E rue Mélanie ne serait pour l'ASTUS qu'une demi-mesure. L'association milite pour un prolongement au-delà de le Niederau.

 

François Giordani, le président d’ASTUS (*), estime que l'extension de la ligne E du tram « ne sera utile que si elle s'accompagne de mesures concernant le réseau de bus ».

« ASTUS a participé à l'atelier de projet organisé en 2010-2011 par la Communauté urbaine de Strasbourg.

Nous nous étions positionnés pour la prolongation de la ligne E jusqu'à la Niederau, permettant la connexion intermodale :

- D'une part avec la ligne 70 (origine Oberschaeffolsheim stade), voire la future ligne de rocade Sud (Neuhof et Meinau) - Ouest (VLIO) - Nord ;

- D'autre part avec la ligne 72 (origine La Wantzenau).

Nous estimions que la ligne de tram, ainsi prolongée, devrait être doublée sur toute sa longueur d'une piste cyclable bidirectionnelle et d'un cheminement piétonnier sûrs.

Au vu des éléments proposés aujourd'hui à la concertation, ASTUS reste dans la continuité de sa position en se prononçant en faveur de la variante T2 Papeterie/Niederau qui est la plus porteuse d'avenir pour les habitants actuels et futurs du quartier.

L'arrêt de la ligne à Mélanie ne serait qu'une demi-mesure que ne justifieraient pas les investissements entrepris et qui ne permettrait pas un transfert modal significatif.

Nous voulons réaffirmer qu'il s'agira d'un équipement d'intérêt collectif.

Dans ce cadre, et pour répondre à une demande des habitants du nouveau quartier en cours d'urbanisation à l'arrière de la clinique Sainte-Anne, ASTUS souhaite que des études complémentaires soient menées en vue d'analyser l'hypothèse d'une prolongation qui semble opportune au-delà de la Niederau jusqu'à ce quartier.

Par ailleurs, nous souhaitons que, pour tenir compte des spécificités de la Robertsau et du cadre de vie des riverains, soient mises en œuvre toutes les technologies modernes possibles et connues à ce jour pour atténuer le bruit lié à la circulation du tram, sans méconnaître les gains en matière de bruit apportés par la diminution escomptée de la circulation automobile. Cette demande vise plus particulièrement la proximité des écoles et du centre socioculturel de l'Escale.

Comme ASTUS l'écrivait dès 2011, cette extension de la ligne E ne sera utile que si elle s'accompagne de mesures concernant le réseau de bus.

Dessertes est - ouest

ASTUS demande quant à la ligne 70, qu'il s'agisse d'une ligne classique ou d'un bus express, le renforcement des fréquences et l'augmentation de l'amplitude, y compris sa circulation les dimanches et jours fériés, une amélioration des conditions de circulation avec instauration de couloirs réservés, notamment, pour ce qui concerne la Robertsau, entre la rue de l'Anguille et le pont Phario, et mise en œuvre d'une priorité aux feux de signalisation afin de réduire les temps de trajet qui la handicapent.

Toujours pour l'est-ouest, nous pensons utile aux habitants la mise en place d'une navette reliant la station de tram Boecklin au pont Phario en passant par le quartier du Doernel et circulant au moins aux heures de pointe du matin, de midi et du soir, notamment eu égard aux besoins des scolaires.

Dessertes sud-ouest

ASTUS souhaite que soit évalué le tracé de la ligne 6 à partir de la station Les Halles/quai de Paris dans le cadre du réaménagement prévu de l'autre branche de la ligne (TCSP Vendenheim-Wolfisheim). Cette ligne nous semble avoir une opportunité pour certains quartiers de son tronçon.

Nous proposons que, dans son tracé final, elle fasse le tour, par l'arrière, de la Cité de l'Ill jusqu'au terminus pont Phario pour desservir une population négligée à ce jour.

Dessertes nord-sud par la route de la Wantzenau

Nous proposons de maintenir la ligne 30 avec son tracé actuel, en améliorant les fréquences, en coordination avec la ligne 6.

Desserte nord-sud vers le quartier des Quinze, Observatoire et le campus Esplanade

Rappel : pour nous, c'est l'axe qui aurait dû être celui de la ligne E, s'agissant d'une liaison structurante et directe.

ASTUS est favorable à un bus express tel qu'évoqué dans les documents produits qui aurait son origine à l'arrière de la clinique Sainte-Anne pour descendre vers la Niederau, puis par une voie exclusivement réservée au TCSP, aux cyclistes et aux piétons vers Lamproie, Goeb, arrière de l'Orangerie, boulevard de la Marne, Observatoire.

Là aussi, nous estimons que cette ligne devra être doublée sur toute sa longueur d'une piste cyclable bidirectionnelle et d'un cheminement piétonnier sûrs.

Nous préconisons, dans le cadre d'une intermodalité bien comprise, l'implantation de parkings-relais, d'emplacements Auto'trement et Vél'hop et de places réservées au covoiturage à des emplacements à affiner le long du tram prolongé.

Enfin, ASTUS souhaite que les bus affectés à toutes ces liaisons soient à terme moins polluants et moins bruyants. »

(*) Association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise.

 

© Dna, Samedi le 20 Avril 2013 - Tous droits de reproduction réservés


 

Strasbourg Transports en commun 

L'ASTUS réclame un ticket unique dans la CUS

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Une ambiance bon enfant a régné durant le test comparatif de ce jeudi matin, entre Fegersheim et le centre de Strasbourg.

L'association des usagers des transports en commun de l'agglomération strasbourgeoise (ASTUS) milite, depuis quatre ans, pour un ticket unique sur le territoire de la communauté urbaine et de Kehl. Ce jeudi, une petite manifestation s'est chargée de le rappeler aux autorités organisatrices des transports sur ce territoire.

« La communauté urbaine de Strasbourg et Kehl comptent pas moins de 15 gares TER avec des dessertes à la demi-heure et même au quart d'heure pour certaines », démarre Hervé Diebold de l'ASTUS. « Vu les temps de parcours vers la gare centrale de Strasbourg et celle de Kehl, le mode de transport serait très attractif : malheureusement, les tarifs sont rédhibitoires, en tout cas dans une configuration avec des tickets à l'unité ».

Seuls les salariés peuvent bénéficier de l'abonnement Alsa + job

Afin d'illustrer ce propos, deux groupes de militants sont partis de Fegersheim hier matin pour rallier la place de L'Homme-de-Fer à Strasbourg. Le train de 8 h 22 a convoyé le premier groupe vers la gare de Strasbourg, puis, via le tramway, vers la destination ciblée en 19 minutes au tarif de 4,50 EUR. Le bus parti à 8 h 14 de Fegersheim, après un bouchon route de Lyon à Illkirch et tout un périple en banlieue, a permis de prendre un tramway et d'arriver à destination 53 minutes plus tard... Certes pour la modique somme de 1,60 EUR.

« Sur le territoire de la CUS, un ticket unique avec une tarification attractive serait une vraie alternative à la bagnole », estiment les membres d'ASTUS. Qui disent ne pas comprendre la frilosité de la Région et de la communauté urbaine (les deux autorités organisatrices des transports concernées, en l'occurrence) sur ce dossier.

« Lors de nos discussions avec la CTS, il a été mis plusieurs fois en avant la difficulté qu'il y aurait à déterminer le partage des coûts et des recettes dans un tel système », poursuit Hervé Diebold. « Pourtant, à Nantes, le ticket unique est en place depuis dix ans. Un tel système existe aussi à Grenoble, et même à Mulhouse », soulignent les militants. L'ASTUS reconnaît les efforts consentis à travers l'abonnement Alsa + job combinant le train et le réseau urbain de la CTS (sauf vers Kehl). Tout en regrettant que « seuls les salariés puissent en bénéficier, ». « En revanche, les autres offres Alsa + en tickets à l'unité relèvent d'une complexité tarifaire importante (différence entre tickets individuels et groupes, semaine et week-end,...). Sans compter que ces tickets ne peuvent être acquis qu'aux distributeurs automatiques du réseau tram et dans les agences CTS, et donc pas dans la majorité des communes concernées ». Interrogé au moment de l'inauguration de la rame aux couleurs européennes (lire ci-dessous), le directeur de la CTS Jean-Philippe Lally a rappelé qu'il ne saurait rien mettre en œuvre tant qu'un accord entre la CUS et la Région ne sera pas intervenu sur cette question.

« Cela dit, à la CTS on considère que, à l'intérieur du périmètre du transport urbain, ce ticket unique pourrait compléter utilement les offres tarifaires sur le réseau ». L'inconnue qui persiste est le volume de clientèle supplémentaire qui pourrait ainsi être généré.

MSK

 

« On nous parle de la complexité de partage des coûts et des recettes avec le ticket unique.

Pourtant nous sommes persuadés que lorsque la décision politique sera prise, à la CUS et à la Région, les techniciens trouveront les solutions qui s'imposent »

Hervé Diebold, membre du bureau de l'ASTUS

 

© Dna, Vendredi le 11 Mai 2012 - Tous droits de reproduction réservés


 

Ils militent en faveur du ticket unique

Description : Une vingtaine de membres d'Astus ont défilé jeudi matin sur la place de l'Homme de Fer.

Une vingtaine de membres d'Astus ont défilé jeudi matin sur la place de l'Homme de Fer.  G. VARELA / 20 MINUTES

Déplacements L'association Astus voudrait un seul titre de transport pour le bus, le tram et le TER

Ils sont loin d'être passés inaperçus. Une vingtaine de membres de l'Association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise (Astus) ont défilé jeudi matin place de l'Homme de Fer pour réclamer la mise en place d'un ticket unique. « On doit pouvoir, grâce à un seul titre de transport, emprunter le bus, le tram et le TER. Le réseau des TER est bien implanté sur la CUS avec quinze gares desservies. Ce serait un gain de temps et d'argent non négligeable », soutient Hervé Diebold, adhérent de l'association.
Porteurs de brassards et de pancartes revendicatives, les partisans du ticket unique ont réalisé un test grandeur nature pour démontrer leurs propos. Un test qui s'est révélé plutôt concluant, selon le président d'Astus, François Giordani : « Le but a été de faire partir deux groupes de la gare de Fegersheim-Lipsheim, l'un en TER à 8 h 22, l'autre en bus à 8 h 14, afin de savoir qui arriverait en premier à Homme de Fer », explique-t-il.

Un trajet de 53 minutes
Le suspense fut de courte durée. A 8 h 46, les usagers du TER passent la ligne d'arrivée. « Ce mode de transport est le plus rapide, mais il nous aura coûté 4,50 €, contre 1,60 € pour un ticket classique. C'est trois fois plus cher », dénonce Hervé, ajoutant qu'un ticket unique permettrait « de ramener une nouvelle clientèle vers le transport collectif si son coût est attractif et le gain de temps important ».
9 h 07, les voyageurs en bus arrivent enfin. CQFD. « Notre trajet aura duré 53 minutes avec des embouteillages à Illkirch. Le TER est plus efficace. S'il y avait un ticket unique, il encouragerait les habitants vivant en périphérie de Strasbourg à l'emprunter au détriment de la voiture », remarque Patrice Paul, vice-président d'Astus. Des négociations ont lieu avec la CUS et la région pour réfléchir à cette initiative. « ça avance à petit pas. Il y a déjà eu des aménagements de tarification, mais il faut le ticket unique, comme cela est le cas à Mulhouse, Nantes ou Grenoble », conclut François Giordani.

 Arnaud Guiguitant

20 Minutes STRASBOURG 11/05/2012


 

Vendenheim-Mundolsheim Transports 

Parce qu'ils préfèrent le train...

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Manifestation des usagers du train en gare de Vendenheim contre le nouveau cadencement des TER Alsace.

L'association ASTUS et le collectif EntrainMundo se sont invités hier matin à un petit-déjeuner organisé par la SNCF et la Région Alsace en gare de Vendenheim.

Café chaud et viennoiseries attendaient les usagers en gare de Vendenheim hier matin. La SNCF et la Région Alsace proposaient un petit-déjeuner aux abonnés du TER. Une opération que l'entreprise publique et l'autorité organisatrice des transports mènent régulièrement dans les gares alsaciennes afin de pouvoir « aller à la rencontre » des usagers.

Ni l'un ni l'autre n'avaient toutefois prévu qu'une douzaine de personnes s'inviteraient avec leurs pancartes en forme de tickets géants pour faire valoir leurs revendications à l'initiative d'ASTUS (l'association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise) et du collectif EntrainMundo (qui milite pour une meilleure desserte ferroviaire de Mundolsheim).

Il n'y aura pas plus de trains avant 2013

Depuis décembre 2011, un train s'arrête toutes les demi-heures en gare de Vendenheim (et à Mundolsheim) à destination de Strasbourg. Une desserte « cadencée » réclamée depuis longtemps, mais qui a paradoxalement conduit à la suppression de trains du matin et du soir. Les usagers (ils seraient 7 % en plus par rapport à l'an dernier) disent qu'ils voyagent serrés comme des sardines. Les deux organisations ont donc saisi l'occasion hier pour demander un renforcement de la desserte du matin à l'heure de pointe (entre 7 h 45 et 8 h 45), possible selon eux en faisant s'arrêter le train de Saverne. « Il faudrait avancer le premier départ pour Strasbourg », pour toucher les salariés qui prennent leur service à 6 h et ceux qui veulent attraper le TGV Rhin-Rhône, ajoute Hervé Diebold, du collectif.

ASTUS et EntrainMundo voudraient aussi voir repositionner le cadencement des trains, les correspondances avec la ligne de Bâle frôlant la demi-heure, et voir s'arrêter plus de trains le week-end, des « trous » de près de trois heures existant dans les horaires avec la desserte alternée de Vendenheim et Mundolsheim.

Des demandes à moyens constants que François Giordani, président d'ASTUS explique avoir déjà formulées en début d'année, mais qui restent sans réponse à ce jour. Tôt hier matin, Henri Bronner, maire de Vendenheim est venu les appuyer, rappelant que la commune, engagée dans le développement des transports collectifs, est « très attentive » à sa desserte en TER.

Une réunion du comité de ligne Strasbourg-Haguenau-Nord Alsace est programmée fin juin. Claude Sturni, son président, y voit l'occasion de faire le point sur le dossier à ce moment-là. « Le problème que vous évoquez est spécifique à la CUS, mais la ligne va beaucoup plus loin », a répondu le maire de Haguenau aux manifestants hier. Quant aux correspondances, il s'agit « d'un équilibre difficile », a fait valoir Claude Sturni.

Le conseiller régional a rappelé que des « investissements lourds » étaient en cours sur l'infrastructure. La collectivité investit 25 millions d'euros sur les 94 que coûtent les travaux en cours sur le nœud ferroviaire de Vendenheim, qui doit faciliter le croisement des trains, fluidifier le trafic, et, à terme, permettre d'augmenter la capacité du réseau Nord Alsace. En clair : la Région n'envisage pas de faire rouler plus de trains avant la fin de l'opération, prévue pour 2013. À la SNCF, on dit ne pas avoir de matériels supplémentaires à faire rouler en heure de pointe.

Quid du ticket unique bus-tram-TER à l'intérieur de la CUS et à Kehl (DNA du 11 mai), dont l'association et le collectif demandent la mise en place depuis de longs mois ? Outre le laïus habituel sur la difficulté de travailler entre autorités organisatrices des transports, Claude Sturni a relevé que si c'était possible ailleurs, « on va y arriver... »

A.G.

© Dna, Vendredi le 25 Mai 2012 - Tous droits de reproduction réservés


 

Strasbourg ASTUS refuse les arguments de la Région 

Les liaisons Krimmeri-Meinau :un réel besoin des voyageurs

Faisant suite à l'article des DNA du 16 novembre « gare de Krimmeri-Meinau, le dernier train de 8 h 06 », l'association ASTUS tient à apporter quelques précisions par rapport à la réponse de Floriane Torchin, directrice des transports à la Région Alsace.

Pour l'association (ASTUS, usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise), il est impensable de supprimer ces liaisons directes, rapides et très appréciées de la clientèle, vers le pôle d'échanges de Krimmeri-Meinau.

En effet, crées à l'origine pour des raisons techniques, elles correspondent aujourd'hui à un réel besoin de la clientèle. Pour s'en convaincre, il suffit d'en observer la fréquentation : près de 200 voyageurs pour le train arrivant de Sarreguemines à 7 h 43 (suppression envisagée à l'horizon 2 013 avec la mise en service des nouvelles rames Régiolis commandées par la Région) et plus de 50 personnes au train arrivant de Mommenheim à 8 h 06.

Il y a donc toutes les bonnes raisons pour continuer à faire aller les trains, arrivant du nord de l'agglomération jusqu'à la station de Krimmeri-Meinau. Rien n'empêche de faire repartir ces trains en sens inverse vers le nord de l'agglomération plutôt que d'aller les mettre au repos sur des voies de garages au port du Rhin. D'ailleurs, la rame de Mommenheim, arrivée à Krimmeri-Meinau, revient à vide vers 8 h 20 en direction de Strasbourg comme on peut le constater et peut être aussitôt réutilisée pour un TER vers une autre direction.

Augmenter l'attractivité du transport en commun

En ces temps où le transport en commun doit être de plus en plus attractif et en phase avec les besoins des usagers, il serait totalement anormal de contraindre de nombreux voyageurs à des changements supplémentaires en gare de Strasbourg, à dégrader le confort de leur voyage et à augmenter de manière significative leur temps de trajet.

© Dna, Dimanche le 20 Novembre 2011 - Tous droits de reproduction réservés


 

La ville en débat Projet de tram sur pneus 

« Un tram qui réponde aux besoins des usagers »

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Ici, le tram sur pneus produit par Translohr. Le système qui est pressenti pour cette ligne Wolfisheim-Vendenheim via le centre-ville de Strasbourg.

L'Association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise (ASTUS) fait connaître ses propositions sur le projet de tram sur pneus entre Vendenheim et Wolfisheim, en rappelant qu'elle représente les usagers des transports en commun.

L'ASTUS regrette que, malgré de nombreuses demandes verbales lors des réunions thématiques et publiques, puis écrites, elle n'ait pas pu consulter l'ensemble des études menées sur ce projet, tant dans le cadre du schéma directeur 2025 que sur le projet lui-même.

Elle s'interroge par ailleurs sur la pertinence du projet de tram sur pneus, au lieu d'un tram sur rail classique, interconnectable avec les autres lignes actuellement en service, comme apte à répondre aux demandes et aux réels besoins des usagers.

Elle rappelle aussi que ce projet se situe dans un contexte de lignes de transport déjà existantes ou à l'étude : au Nord, ligne de chemin de fer vers Haguenau et Saverne desservant les gares de Mundolsheim et de Vendenheim, ligne de chemin de fer vers Lauterbourg desservant la gare de Bischheim, projet de bus à haut niveau de service (BHNS) vers l'Espace européen de l'entreprise, lignes de bus 71 et 71a desservant Mundolsheim, Vendenheim, Lampertheim et Eckwersheim et 6a desservant Niederhausbergen, lignes de bus 50 et 70 ; à l'Ouest, lignes de car 205, 209, 220 et 230 du Réseau 67, projet de Transport en site propre Ouest (TSPO) vers Wasselonne, travaux en cours de prolongation de la ligne de tram A.

Nous souhaitons que le projet intègre ces éléments pour assurer une réelle complémentarité des modes actifs de déplacement. C'est pourquoi nous proposons :

Au Nord :

- la prolongation de la ligne jusqu'à la gare de Vendenheim pour éviter aux usagers, notamment pendulaires quotidiens, qui se rendent dans la zone commerciale Nord, dans la zone d'activités du Parc des découvertes de Mundolsheim/Reichstett, dans la zone d'activités des Maréchaux, dans la zone d'activités de Souffelweyersheim/Hoenheim, dans la zone située autour du quartier des Écrivains, voire à l'Espace européen de l'entreprise, d'être obligés d'aller jusqu'à la gare de Strasbourg puis de remonter vers le Nord ;

- la prolongation de la ligne de BHNS gare - Espace européen de l'entreprise, si elle était adoptée, jusqu'à l'itinéraire de tram projeté, via la rue de Niederhausbergen, la route de Brumath et la rue Rodolphe-Burger, pour éviter aux usagers deux ruptures de charge ;

- la mise en œuvre de lignes de bus 71 et 71a réorganisées qui prévoient des fréquences et des amplitudes du même type que celles du tram pour éviter des attentes pour correspondance qui risqueraient de rendre le temps de trajet peu attractif. De même pour les lignes 50 et 70.

Au centre-ville :

- une étude globale de l'accessibilité au centre pour l'ensemble des usagers, qu'ils viennent des quartiers desservis par les lignes de tram passant à Homme-de-Fer, des quartiers desservis par le futur BHNS Cronenbourg cantonné au boulevard Wilson, des quartiers desservis par le tram projeté passant devant les Halles, des quartiers desservis par la nouvelle ligne de bus regroupant la branche Nord du bus 4 et la branche Est de la ligne 6 ;

- si le tram projeté devait circuler devant les Halles, le passage de la ligne par la rue de Bischwiller et la rue du Travail plutôt que par la rue de Wissembourg, le boulevard Wilson et la rue des Halles, qui permettrait de raccourcir le trajet et d'assurer une meilleure fluidité ;

- si le tram projeté devait circuler devant les Halles, l'étude du maintien du passage de la ligne de bus regroupant la branche Nord du bus 4 et la branche Est de la ligne 6 par les Halles, en la faisant tourner sur le pont de Paris, voire le pont de Saverne, pour ne pas rallonger le temps de trajet vers le centre des usagers concernés.

À l'Ouest :

- à l'instar des arguments qui militent pour la prolongation vers Vendenheim, la connexion de la ligne de tram projetée avec les lignes du Réseau 67 et avec le futur TSPO ;

- la mise en œuvre de fréquences et d'amplitudes du même type que celles du tram pour éviter des attentes pour correspondance qui rendraient le temps de trajet plus long qu'actuellement pour les lignes 50 et 70.

Nous nous interrogeons sur les difficultés prévisibles de croisement et de circulation des différents modes de transport sur le tronçon gare - faubourg de Saverne / Wodli, à savoir tram C, tram projeté, BHNS Cronenbourg, TSPO, bus 2 et 10, cars 205, 209, 220, 230 et 257, cars TER. Ce point n'est pas explicité dans les documents disponibles.

Nous souhaitons que des études soient menées sur la possibilité, quel que soit le mode choisi, de prévoir, pour les tronçons pour lesquels est prévue une voie mixte, une voie unique : nous craignons en effet que la voie mixte ne génère des gênes à la régularité de la circulation du tram, la seule régulation par les feux de signalisation ne pouvant traiter les sorties de véhicules automobiles des nombreuses rues non équipées de feux et des nombreux terrains privés adjacents.

Nous souhaitons :

- que le phasage de la mise en œuvre de la ligne nouvelle soit précisé : ouest d'abord ? nord d'abord ? partie centrale d'abord ?

- que soit garantie la réalisation dans la continuité de l'ensemble de la ligne : à défaut, la rupture de charge générée et l'augmentation du temps de trajet induit altéreraient la validité du choix fait ;

- que le projet de réseau cyclable préconisé soit entièrement repris pour permettre, comme pour les lignes de tram actuellement en service, des itinéraires cyclables strictement parallèles.

L'association ASTUS demande, tout au long de l'année qui vient, préalable à l'enquête publique annoncée au premier semestre 2013, à être associée à l'avancée du projet par des rencontres de travail au moins tous les deux mois.

 

La concertation publique relative à ce projet de ligne de tramway sur pneus a pris fin hier. Les avis recueillis durant cette période de concertation, depuis le 15 novembre, ont permis de préciser le tracé à retenir. Les habitants de la CUS avaient la possibilité de s'informer lors d'expositions dans différentes communes concernées, ou lors de réunions publiques.

 

© Dna, Jeudi le 29 Décembre 2011 - Tous droits de reproduction réservés


 

Strasbourg Gare de Krimmeri-Meinau 

Le dernier train de 8h06

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Le 8 h 06 ne passera plus.

Coup dur pour les voyageurs qui viennent de Mommenheim et du nord : le train qui arrive à 8 h 06 à la gare de Krimmeri-Meinau doit être supprimé à partir du 12 décembre.

Il est 8 h 06. Le TER venant de Mommenheim entre en gare de Krimmeri-Meinau. C'est son terminus. Dans quatre semaines, le 12 décembre, ce train doit être supprimé.

Hier matin, cinq personnes, membres de l'association ASTUS (association des usagers des transports urbains de l'agglomération strasbourgeoise) sont descendus du TER, des tracts à la main. Ils appellent les voyageurs à protester contre cette suppression.

160 à 200 voyageurs

Patrice Paul, vice-président de l'ASTUS, avait fait des comptages, la semaine dernière. Selon lui, de 160 à 200 personnes descendent chaque matin du train de 8 h 06. La plupart d'entre elles vont prendre le tram en direction du sud ou partent à pied vers le lycée Couffignal.

François Giordani, le président de l'ASTUS, estime que la gare de Krimmeri-Meinau ne dessert pas seulement le sud de Strasbourg, mais est intéressante aussi pour se rendre dans la partie nord de Neudorf. « Venant de Bischheim, je prenais le train jusqu'à Krimmeri pour aller à des réunions au centre administratif de la CUS. »

Les membres de l'ASTUS déplorent l'absence d'un « comité de ligne » qui aurait permis de faire circuler l'information auprès des voyageurs, mais aussi, d'alerter les politiques.

Voies de garage au Port du Rhin

Pourquoi cette suppression ? « Attention, dit la directrice des transports à la Région Alsace, Floriane Torchin, on ne supprime pas l'arrêt Krimmeri. On supprime seulement le train particulier Mommenheim-Krimmeri. Pour des questions d'organisation. »

Jusqu'à présent, les trains qui avaient leur terminus à Krimmeri-Meinau ne s'arrêtaient là que pour la simple raison qu'elles étaient envoyées sur des voies de garage au Port du Rhin. L'arrêt Krimmeri n'était qu'une commodité dont pouvaient profiter les voyageurs. Les rames dormaient le reste de la journée au Port du Rhin en attendant de repartir dans l'autre sens...

Les nouvelles rames ne dormiront plus

Mais de nouvelles rames, « plus conformes au goût du public » vont être mises en service et remplacer les vieux trains. Et, on ne veut pas, à la Région Alsace, que ces nouvelles rames restent inutilisées : « Elles vont circuler sur l'ensemble du réseau TER ». Il n'y a donc plus aucune raison d'envoyer des trains au repos... sur des voies de garage au Port du Rhin. Donc, le train en question ne passera plus par Krimmeri-Meinau...

Cependant, précise Floriane Torchin, l'arrêt continue d'être desservi par la ligne Strasbourg-Kehl-Offenbourg. Avec 22 trains par jour dans chaque sens. un toutes les demi-heures aux heures de pointe. Mais pour le petit Mommenheim-Krimmeri, ce sera terminé. Les voyageurs devront changer de rame en gare de Strasbourg.

Roger Wiltz

ASTUS, Tél.             03 88 95 79 63    ou : astus67000@free.fr

 

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